Édito


Au pays des châteaux et de Ronsard, le festival la Clé des Portes imaginé par Ludmila Berlinskaïa et Arthur Ancelle est d’abord un état d’esprit où règne la fantaisie des artistes invités, qui nous emmènent dans leur voyage, d’une église à une salle de château.


On y écoute des pianistes à l’aveugle, on y découvre deux pianos qui se transforment en orchestre par la magie de la transcription. On y entend des musiciens en quatuor, mais aussi du drame comme le Masque de la mort rouge de Caplet, avec récitant. L’acteur Philippe Chevallier bouleverse ici et réjouit, plus tard, dans le truculent Carnaval des Animaux de Saint-Saëns.


Ces cinq concerts jouent avec cinq siècles de chefs-d’œuvre, jusqu’à la musique ancienne grâce à l’ensemble Doulce Mémoire.


La Clé des Portes est unique en son genre car elle ouvre toutes les places fortes, y compris celles de l’imaginaire.


L’imaginaire du public mais aussi celui des visiteurs de l’exposition Tableaux d’Irina Rakova, peintre russe et des enfants du centre de loisirs de la Communauté de Communes de la Beauce-Val de Loire. Une des caractéristiques de La Clé des Portes : marier les arts. Cette année, ce fut la peinture en écho avec le concert « Les Carnavals des animaux ».


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